Que dit la loi sur la non-assistance d’une personne en danger ?

Une  personne en danger est exposée à des risques inquiétants. Le témoin de cette circonstance a l’obligation de secourir la personne. La non-assistance face à cela est une infraction sérieuse en matière pénale. Il existe des éléments constitutifs qui conditionnent sa présence. Aux yeux de la loi, cette circonstance aggravante est sanctionnée par des peines prévues dans le Code pénal.

Les réalités sur  la non-assistance d’une personne en danger

Avant d’établir les procédures nécessaires, durant l’enquête, il est important de soulever les matières de preuve afin d’examiner les circonstances. L’objectif de ce contenu est de maitriser la situation face à un danger. Empêcher la réalisation d’un crime est possible en portant secours à la personne. Cela exprime plus précisément l’assistance d’une personne face à un danger imprévisible.  Il est possible d’entreprendre des actes pouvant sauver la vie de la victime. Dans le cas contraire, la non-assistance trouve sa place. La personne qui assiste est jugée davantage par ses comportements, ses réactions, et le résultat de l’acte. Le Code pénal vise donc à la protection de la vie d’autrui par des risques imprévisibles.

Les conditions à réunir

La première est l’existence d’une personne en péril. Il est exposé à des risques différents en attaquant directement à son physique, sur le plan moral et son intégrité. Ils ont droit à la protection et mérite d’être sécurisés. Par la suite, cela doit refléter d’une forme grave et immédiate. Cette aggravation de la situation doit se  manifester le jour même du risque. Comme tout fait, la preuve de l’existence de l’acte doit être bien fondée. Cela implique des preuves matérielles et circonstancielles. Face à une situation qui menace la vie d’un individu, le premier réflexe est d’apporter son aide à la victime.  Dans le cas d’un manquement à cette obligation, la non-assistance revêt du sérieux. Mais également, il existe encore d’autres conditions concrètes qui se marient pour détecter à cette occurrence :

  • La présence du danger
  • La possibilité de secours
  • La perspective d’assistance
  • La non-intervention volontaire

Les sanctions en matière pénale

La plainte de chaque victime est toujours recevable. Comme toute infraction, la loi prévoit des sanctions plus lourdes et particulières dans cette circonstance. Comme il est considéré comme  un délit d’imprudence et volontaire, la disposition des législations est plus stricte. Il octroie une peine d’emprisonnement de cinq ans et d’une peine d’amende de 75 000 euros. Mais l’appréciation du juge se varie en fonction de la gravité de l’acte et la nature en fonction des résultats. Il existe pertinemment des peines complémentaires comme l’enlèvement de certains droits. La condamnation se constitue donc par les preuves matérielles et les préjudices causés.

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